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Comment réussir dans l’art ? Your Business Time TV épisode 3

💡 REPLAY – Sébastien Desplat, artisan d’art : créer, transmettre, voyager (Académie des savoir-faire Hermès)

L’émission Your Business Time TV a eu l’honneur de recevoir pour son 3e épisode Sébastien Esteban Desplat, fondateur de Ok Des Paris, pour un échange rare et inspirant.

Artisan d’art, éditeur, voyageur et pédagogue, Sébastien incarne une approche singulière de la création : exigeante, libre et profondément ancrée dans les savoir-faire traditionnels.


Un parcours entre matière et mémoire

Formé à la gravure traditionnelle et à la typographie, il s’est spécialisé dans le Moku Hanga, une technique japonaise de gravure sur bois à l’eau. Une résidence à la Villa Kujoyama à Kyoto a marqué un tournant dans sa trajectoire, lui offrant un temps de recherche au cœur d’un patrimoine millénaire.

De retour en France, il fonde Ok Des Paris, un atelier qui conjugue innovation, artisanat et regard contemporain.



Transmettre, relier, inventer

Sébastien ne crée pas seulement. Il transmet, au travers de workshops, d’interventions en écoles ou d’ateliers professionnels. Il collabore aussi avec des designers, des artistes, des maisons créatives, dans un dialogue ouvert entre disciplines.

Pourquoi regarder ce replay ?

Parce que cet échange est une plongée rare dans l’univers d’un artisan libre, qui conjugue avec finesse rigueur du geste, intelligence des matériaux et ouverture au monde.


Parce qu’il nous rappelle qu’entreprendre, c’est parfois cultiver un art de vivre, une manière d’être au monde.

🎥 Voir le replay ci-dessous.

……

Your Business Time TV en co-animation avec Houraye DIEYE.

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. La version Podcast 🎙️


Dans les grandes lignes…

Introduction et présentation

  • Nathalie : Bonjour à tous ! Bienvenue pour ce troisième épisode de Your Business Time TV. Aujourd’hui, nous avons le plaisir d’accueillir Sébastien Desplat. Je suis accompagnée de Houraye, notre co-animatrice et accélératrice commerciale.
  • Houraye : Toujours un plaisir d’être en ligne pour cette émission. Nous sommes impatientes de partager cet échange qui s’annonce passionnant. N’hésitez pas à interagir et à poser vos questions dans les commentaires.
  • Nathalie : Pour ce nouvel épisode, nous explorons un univers différent de notre thématique business habituelle : le monde de l’art. J’ai invité Sébastien, un ami de jeunesse dont le parcours m’a toujours impressionnée. Sébastien, peux-tu te présenter à nos spectateurs ?
  • Sébastien : Je suis éditeur, imprimeur artisan et curateur d’exposition. Quand Nathalie et moi nous sommes rencontrés au collège, nous avions environ 12 ans et partagions déjà cette passion pour le dessin et les animés.
  • Nathalie : Peux-tu nous expliquer ce qu’est un curateur d’art ?
  • Sébastien : Un curateur s’occupe du travail artistique d’un ou plusieurs artistes autour d’expositions ou de biennales. Mon rôle consiste à sélectionner les œuvres, préparer les textes d’accompagnement, gérer la médiation, les relations presse et travailler avec les équipes qui accueillent l’exposition. Je suis l’interlocuteur principal du début du projet jusqu’à l’ouverture de l’exposition.

Parcours et formation

  • Houraye : Bravo pour ton parcours ! Comment s’est fait le passage de vos rencontres à 12 ans à ce que tu fais aujourd’hui ? Quel a été le déclic ?
  • Sébastien : Au collège, je n’envisageais pas l’art comme une profession, mais comme une passion. Je viens d’un milieu ouvrier et fonctionnaire, pas particulièrement orienté vers l’art. Mes premiers contacts avec l’art contemporain et moderne se sont faits grâce aux parents d’une amie commune, Lise.

À 16 ans, nous nous sommes inscrits à des cours du soir dans une école municipale pour préparer les concours des écoles d’art. Étant proche de la Belgique, je visais Saint-Luc Tournai, Saint-Luc Bruxelles ou les beaux-arts de Tournai. Près de chez moi, il y avait aussi l’école d’art de Valenciennes spécialisée en design produit et celle de Cambrai orientée vers le graphisme.

Comme je dessinais beaucoup et souhaitais devenir auteur de bande dessinée, le graphisme me semblait plus adapté. J’ai intégré l’école d’art de Cambrai où j’ai fait presque toute ma scolarité. J’ai été admis en équivalence aux arts déco de Strasbourg, mais pour des raisons financières, je suis resté à Cambrai pour mon master. J’ai compensé en faisant un maximum de stages, ce qui m’a ouvert de nombreuses opportunités après mon diplôme.

  • Nathalie : De mon côté, j’étais aussi en option art plastique, mais j’ai été dissuadée de suivre cette voie, qu’on m’a présentée comme « menant nulle part » ou m’obligeant à devenir professeure. Ce qui est intéressant dans ton témoignage, c’est que tu as réussi à faire carrière sans venir d’un milieu élitiste. C’est important de montrer que c’est possible.

L’entrée dans le monde de l’art

  • Sébastien : À 17-18 ans, quand on entre aux beaux-arts, on est loin de comprendre ce qu’est réellement le marché de l’art. Ma motivation était simplement de dessiner et raconter des histoires. J’ai eu la chance d’avoir des professeurs passionnants qui m’ont ouvert au milieu artistique.

C’est par l’artisanat que je suis entré dans le monde de l’art contemporain. Ma professeure de gravure, Christine Bouvier, m’a parlé d’une maison d’édition et d’un atelier parisien et bourguignon possédant les plus grandes presses de gravure de France.

J’ai découvert ce monde grâce à cette maison d’édition qui démocratise l’œuvre d’art. Une édition, c’est une estampe imprimée en plusieurs exemplaires, numérotés et signés par l’artiste. L’important, c’est que ce n’est pas une reproduction d’un tableau existant, mais une création originale : l’artiste vient dessiner quelque chose de nouveau spécifiquement pour l’impression.

Cette maison d’édition, l’atelier RLD, est héritière de l’histoire des éditeurs Maeght qui ont soutenu Miró, Matisse, Giacometti, Calder. J’y suis entré à 22 ans après mon master et plusieurs stages. J’y ai appris techniquement la gravure, la lithographie et la typographie au plomb, tout en accompagnant les artistes.

Développement professionnel et rencontres

  • Sébastien : J’ai pu inviter des artistes issus de la bande dessinée comme Ludovic Debeurme, Nicolas de Crécy, Yuichi Yokoyama, ce qui créait un lien avec ma passion initiale. Je suis entré aux beaux-arts voulant faire de la BD, j’en suis sorti certain de vouloir être éditeur.
  • Nathalie : C’est intéressant comment les stages permettent d’affiner ses choix. Dans ma vie, j’ai fait trois longs stages qui m’ont tous dissuadée de faire les métiers que je pensais vouloir faire. C’est important de se confronter à la réalité terrain.
  • Sébastien : Quand j’ai choisi l’artisanat, mes professeurs me disaient que ce n’était pas la meilleure voie, que ça n’avait pas d’avenir. Aujourd’hui, les choses ont changé avec la fondation Bettencourt, Chanel, Louis Vuitton, Hermès qui soutiennent l’artisanat. Mais il y a 20 ans, l’artisanat était considéré comme une voie professionnalisante de second rang.
  • Houraye : Cette dévalorisation existe aussi dans d’autres domaines. En commercial, malgré les stéréotypes, toutes les entreprises ont besoin d’un département commercial pour vendre et attirer des clients. Dans l’art, la croyance dit qu’il est très difficile de vivre de son art, que seules des exceptions y parviennent.

Stratégies et rencontres déterminantes

  • Sébastien : À Paris, je m’occupais d’une maison plutôt classique, mais qui avait un passé extraordinaire avec Miró, Calder… J’ai utilisé cette histoire pour raconter une histoire familiale et développer de nouveaux contacts.

Pour rencontrer les graphistes M/M Paris que j’admirais, au lieu d’envoyer un simple email, j’ai envoyé une belle carte postale imprimée en typographie et lithographie, avec un message simple exprimant mon envie de collaboration. Une semaine après, ils m’ont appelé.

Ça a fonctionné car ils étaient ouverts à l’artisanat pour leurs clients. Nous avons ensuite beaucoup travaillé ensemble pour Louis Vuitton, EOV, Alexander McQueen. Avec Sarah Burton, directrice artistique de McQueen, nous avons créé des invitations pour les défilés mélangeant typographie traditionnelle, gravure, feuilles de soie et papier coton.

Ce qui me plaisait, c’était de prendre une technique considérée comme dépassée et de la repositionner dans un contexte contemporain. C’est comme la broderie traditionnelle qui prend une autre dimension quand elle est faite pour Chanel. Cette collaboration a duré 7 ans, ce qui est rare dans la mode où généralement tout change chaque saison.

Entre artisanat et tendances contemporaines

  • Nathalie : J’entends des choses passionnantes dans ce que tu partages : tu as saisi une tendance – l’engouement pour l’artisanat, les choses de qualité en petite série – tout en impulsant toi-même une tendance en remettant tes techniques de gravure dans le circuit. C’est une belle rencontre entre tradition et modernité.

J’ai aussi trouvé très intelligente ta démarche d’invitation : tu as utilisé une technique que tu maîtrises dans l’invitation elle-même. Tu as démontré ton savoir-faire directement.

  • Houraye : Souvent, on entend qu’il est impossible de vivre de l’art. Que réponds-tu aux personnes qui pensent qu’une carrière artistique rime forcément avec précarité financière ?
  • Sébastien : C’est une réalité pour beaucoup d’artistes et d’artisans, c’est très compliqué. Mais déjà, tu auras fait des études passionnantes qui t’auront ouvert sur le monde. Pour réussir, il faut souvent bouger géographiquement – venir à Paris a été indispensable pour moi pour développer mon réseau et obtenir des commandes.

Il faut être là où se déroulent les expositions et les vernissages, c’est là qu’on fait du réseau. Je signe souvent des contrats en buvant un verre lors d’une exposition. Pendant au moins 15 ans, j’avais un salaire très bas – pendant le COVID, j’ai réalisé que j’étais sous le seuil de pauvreté. Pourtant, je ne me sentais pas pauvre car mon travail était enrichissant.

Résidences artistiques et expansion internationale

  • Sébastien : Après le COVID, j’ai fait une résidence à la Villa Kujoyama, l’équivalent japonais de la Villa Médicis. Les résidences sont une opportunité incroyable de développer un projet de recherche autour d’une technique. Pour moi, c’était l’estampe japonaise.

J’ai passé 6 mois au Japon pour apprendre avec un sensei comment réaliser une estampe japonaise. Je cherchais aussi à rendre mon métier plus écologique, car je travaillais avec des techniques assez chimiques qui provoquaient des allergies et des problèmes de santé chez mes collègues.

Ces résidences sont une forme de consécration de ton parcours professionnel et t’ouvrent d’énormes portes : futurs contrats, mise en réseau… Tu rejoins une sorte de club de personnes qui ont fait cette résidence, et ça me permet maintenant de retourner régulièrement en Asie.

Cela a accéléré mon business et élargi mon réseau de libraires et de centres d’art. Tu es accompagné par l’Institut français, copilote de ces résidences avec la fondation Bettencourt Schueller, qui te met en relation avec les bonnes personnes.

  • Nathalie : L’importance du réseau dans ton parcours est frappante. À une époque où tout semble dématérialisé, le réseau physique reste primordial.

Approche relationnelle et vision du métier

  • Houraye : À l’ère des réseaux sociaux, beaucoup se contentent d’une présence en ligne, mais les vraies opportunités se créent sur le terrain. Sans tes rencontres et tes déplacements, même à l’étranger, ton parcours n’aurait pas été le même.
  • Sébastien : Chaque pays a ses codes. Au Japon, tu rencontres les personnes plusieurs fois avant d’établir une relation, c’est protocolaire. Il faut comprendre ces codes culturels pour développer à l’international.

Je vois mes projets comme des graines que je sème. Certaines poussent, d’autres non. Il faut être patient, ne pas trop insister. Avec mes clients et les artistes que j’édite, nous devenons souvent amis. Si le courant ne passe pas, je préfère ne pas poursuivre la collaboration. C’est une question d’intelligence relationnelle.

Mon parcours s’est construit petit à petit. Aujourd’hui, j’en vis bien, mais ça a pris du temps. Les succès rapides et fulgurants sont des exceptions. J’ai l’impression d’avoir posé des bases solides, et maintenant tout est possible.

Liberté et projets actuels

  • Houraye : Comment vois-tu la valeur liberté face à la valeur sécurité ? Les artistes et entrepreneurs choisissent souvent la liberté, tandis que beaucoup préfèrent la sécurité de l’emploi salarié.
  • Sébastien : On n’est pas protégé de la même façon. Sans rentrée d’argent, je n’ai rien. J’ai été très angoissé pendant longtemps, puis un jour cette angoisse s’est évaporée quand je me suis dit qu’au pire, je trouverais un autre travail qui me plairait. Au fil des années, on économise, on investit, et on devient plus serein.

Aujourd’hui, j’apprécie ma liberté – pouvoir partir quatre mois au Japon pour des projets financés, faire mes propres choix. Ma maison d’édition crée des livres, des prints, des goodies qui aident à financer les projets principaux. Tout cela forme un écosystème qui me permet aussi d’être invité comme directeur artistique pour des biennales et des expositions.

Je fais ma propre diffusion plutôt que de passer par un diffuseur. Connaître tous mes libraires est ma force – nous développons une relation qui va au-delà du professionnel, et ils soutiennent davantage mes projets. C’est beaucoup de travail, mais la qualité relationnelle est incomparable.

La reconversion et la transmission

  • Nathalie : Peux-tu nous parler de l’histoire de ta maman ? Les reconversions m’intéressent beaucoup.
  • Sébastien : Suite à un événement familial, ma mère, qui était assistante maternelle, voulait réaliser son rêve de devenir céramiste, potière. Elle pensait devoir attendre la retraite, mais je l’ai encouragée à se lancer tout de suite.

France Travail n’a pas voulu financer sa formation car être potière n’était pas considéré comme « un métier d’avenir ». Elle a donc autofinancé trois années de formation. Je l’ai aidée à créer sa première collection, prendre des photos, ouvrir son Instagram. Petit à petit, elle a pris en main sa communication.

Aujourd’hui, elle a plus de 3000 abonnés sur Instagram sous le nom Elisa-ceramique. En plus de vendre ses créations, elle donne des formations et des stages. Elle s’est découvert un talent pour la pédagogie. Sa reconversion à 55 ans est une réussite – elle gagne bien sa vie et est épanouie.

  • Nathalie : C’est admirable ! Pour être économiquement viable en tant que céramiste, il faut souvent combiner création et transmission.
  • Sébastien : Il y a peu de céramistes qui vivent uniquement de leurs créations. C’est possible avec une boutique dans une ville touristique, mais sinon c’est compliqué.

Conseils

  • Houraye : Ce qui est inspirant, c’est qu’il n’y a pas d’âge pour se reconvertir. Chacun a quelque chose qui lui tient à cœur mais qu’il n’ose pas toujours poursuivre. L’important est d’être épanoui avec ce qu’on fait.
  • Sébastien : Ces trois dernières années, j’ai cherché à faire un maximum de choses de façon écologique. J’anticipe les demandes de mes clients, même si pour l’instant, dans l’image imprimée, l’écologie n’est pas encore une priorité.

Certaines couleurs synthétiques sont plus durables, et les pigments naturels offrent une palette limitée. Mais j’expérimente dès maintenant pour être prêt quand la demande viendra. Un jour, ce ne sera plus une demande mais une norme.

  • Nathalie : Pour finir, quels conseils donnerais-tu à ceux qui veulent se lancer dans l’art ou l’artisanat d’art ?
  • Sébastien : Rapprochez-vous des structures qui peuvent vous accompagner pour des stages – votre école si vous êtes étudiant, France Travail si vous êtes au chômage. Les stages sont essentiels pour rencontrer des gens qui pourront vous embaucher ou vous orienter.

Préparez-vous financièrement – ça sera difficile au début. Faites-vous aider par votre entourage pour les réseaux sociaux. Soyez ouvert aux opportunités et aux conseils des professionnels. Surtout, travaillez pour être bon dans ce que vous faites.

Tout est possible si on travaille. Ne laissez personne vous dire que ce n’est pas possible. La part de chance existe, mais le pire serait d’avoir des regrets. Lancez-vous – si ça ne marche pas, ce n’est pas grave, vous aurez essayé.

  • Nathalie : Merci Sébastien pour tous ces précieux conseils. Vous pouvez retrouver Sébastien sur Instagram sous « OK Paris ». C’était le troisième épisode de Your Business Time TV !

CONTEXTE

Sébastien Esteban Desplat, fondateur de Ok Des Paris, artisan d’art passionné, spécialiste des techniques d’impression et explorateur infatigable de savoir-faire ancestraux.

Formé à la gravure traditionnelle, à la typographie, et au Moku Hanga (technique japonaise de gravure sur bois à l’eau), Sébastien incarne un artisanat d’exception, à la croisée de la tradition et de la création contemporaine.

Son parcours, marqué par la Villa Kujoyama à Kyoto, une résidence prestigieuse pour les artistes en immersion au Japon, a profondément nourri sa vision.

Son atelier parisien, Ok Des Paris, est bien plus qu’un lieu de création : c’est une passerelle entre les cultures, les gestes, et les matières. Sébastien y développe une pratique où le respect du processus, la précision du trait et l’attention portée au détail sont autant de marqueurs d’un artisanat d’excellence.

Ce que vous découvrirez dans cet épisode : Le parcours d’un artisan indépendant à la trajectoire singulière La place du Japon dans sa démarche créative Les racines culturelles et techniques de son travail (gravure, impression, typographie).

Sa vision de la transmission et de la pédagogie dans les métiers d’art Son implication dans des projets de valorisation du patrimoine vivant Son rôle auprès de l’Académie des savoir-faire Hermès, un programme exigeant consacré à la transmission, à la création et à l’excellence artisanale La manière dont il allie tradition, innovation et liberté Pourquoi regarder ce replay ?

Parce que Sébastien Desplat incarne une forme d’engagement rare : celui d’un artisan libre, enraciné dans l’héritage mais résolument tourné vers l’avenir.

Parce que cet échange met en lumière des enjeux essentiels : la place de la main dans l’intelligence créative, la lenteur comme posture, l’indépendance comme force, et la transmission comme responsabilité.

Cet épisode est aussi un appel à explorer des voies alternatives : celles où la création, l’artisanat et l’entrepreneuriat s’entrelacent avec exigence et humanité.

Pour aller plus loin :

🔗 Profil LinkedIn de Sébastien Desplat

📸 Compte Instagram https://www.instagram.com/sebastienesteban/

🏛 Découvrir l’Académie des savoir-faire Hermès

🧭 Ok Des Paris https://www.okdesparis.com

Émission co-animée par Nathalie Aufrère & Houraye Dieye

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À propos de cette vidéo

Vous vous intéressez aux métiers d’art, à l’artisanat d’excellence, à la création indépendante ou à l’entrepreneuriat culturel ?

Cette émission est faite pour vous. Dans ce replay, vous découvrirez comment Sébastien Desplat construit son parcours entre traditions anciennes, recherches personnelles, et innovation créative. En tant qu’artisan imprimeur, éditeur et pédagogue, il nous livre une vision rare et précieuse du geste et de la matière.

Cette vidéo s’adresse aux : Passionnés d’artisanat d’art et de gravure traditionnelle Entrepreneurs en quête de sens et de modèles inspirants Designers, artistes ou créateurs souhaitant mieux comprendre les dynamiques de transmission et de création collaborative Professionnels de la culture, de la formation ou du design graphique.

Vous entendrez parler de : Moku Hanga : technique japonaise de gravure sur bois Villa Kujoyama : résidence artistique d’excellence à Kyoto Ok Des Paris : un atelier unique au croisement des disciplines Académie des savoir-faire Hermès : un programme d’exception autour de la transmission.

unevoixquiporte@gmail.com

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NATHALIE AUFRERE

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