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« Pour le thème de la communication, il est essentiel de comprendre que savoir communiquer en tant qu’expert, en tant que leader, ce n’est pas une option. C’est indispensable
Je pense que les personnes les plus influentes, les plus inspirantes, ont toutes un point commun : elles savent communiquer. Donc, si jusqu’à présent, la communication vous semblait secondaire, il va falloir revoir ça
Bonjour ! N’hésite pas à poser tes questions
J’ai préparé une mind map avec les erreurs les plus fréquentes en communication, surtout dans le cadre de la vente. Je vais partager ça avec vous
Voici quelques erreurs typiques. La première, c’est de trop parler de soi, de son parcours, de son produit, et pas assez des besoins, douleurs ou désirs de l’interlocuteur. On reste centré sur soi, sans se décentrer pour se mettre à la place de l’autre
Ensuite, il y a la question du respect du consentement. Aujourd’hui, on en parle beaucoup, et c’est crucial aussi dans la vente. Forcer la vente sans chercher à comprendre les besoins crée une dynamique négative
Une autre erreur, ce sont les promesses trop floues, pas assez spécifiques. Ou encore, utiliser des arguments dépassés ou qui tombent à côté
Et puis, il y a le fait de ne pas parler des points faibles de sa solution. Certains pensent que mettre en avant seulement les qualités suffit, mais il vaut mieux être transparent sur les inconvénients
Enfin, il ne faut pas négliger la personnalisation : ne pas s’adresser spécifiquement à la personne, ne pas utiliser son prénom, parler de façon vague. La personnalisation crée un lien plus fort
Sur cette base, est-ce que cela vous inspire quelque chose ?
Oui, plusieurs choses. Déjà, sur la première erreur, parler uniquement de soi et de son produit. En réalité, quand on veut vendre, ce n’est pas à propos de nous, mais du client qu’on souhaite servir
Il y a souvent cette idée reçue que les bons vendeurs sont de grands bavards. Mais c’est faux. Un bon vendeur, c’est quelqu’un qui sait écouter, et écouter pour comprendre, pas pour répondre
Quand on comprend les besoins de l’autre, on peut ajuster ses arguments et offrir la bonne information au bon moment. C’est ce qui fait la différence
Donc, écoutez pour comprendre, pas pour répondre, et surtout, ne soyez pas simplement dans l’attente de votre tour de parole.
Je partage entièrement ce qui a été dit. C’est vraiment intéressant d’avoir un canevas de base, comme celui que Nathalie a préparé ici. C’est bien pensé et bien structuré.
Aujourd’hui, la vente n’est plus comme dans les années 50 ou 80. Le client potentiel est souvent déjà bien informé avant de venir nous voir. Il a accès à une multitude d’articles, de blogs, de vidéos sur le sujet qui l’intéresse.
En tant que vendeur ou entrepreneur, il est donc essentiel que notre expertise soit réelle. Parler uniquement de soi, c’est souvent une perte de temps. Certes, il est important de se présenter, car les gens préfèrent savoir à qui ils ont affaire, mais ce n’est pas le centre de l’échange.
L’objectif, c’est de montrer qu’on est compétent et qu’on a les outils pour résoudre le problème du client.
Aujourd’hui, on souffre d’un manque de compétences réelles dans certains secteurs. Beaucoup de personnes brassent de l’air, disent tout et n’importe quoi, et cela peut embrouiller le prospect, qui risque de prendre une décision qu’il pourrait regretter.
Quand on est un expert et qu’on a vraiment étudié le problème du client, proposer une solution devient facile. Cela rend le choix de notre client naturel et, surtout, il sera satisfait de nous avoir choisis.
En fait, l’objectif n’est pas d’avoir un client qui nous fait confiance une seule fois, mais un client fidèle, prêt à nous faire confiance sur le long terme.
En apportant une solution qui satisfait pleinement et qui est bien adaptée, on favorise la fidélisation client.
Il est important de sortir de la logique de « vente unique » où le client achète une fois, et c’est terminé. Il faut penser à créer une relation durable.
Je pense que les entreprises les plus prospères aujourd’hui sont celles qui ont réussi à créer un climat de confiance. Dans cet environnement, le client se sent en sécurité et peut choisir, s’il le souhaite, de revenir pour d’autres produits ou services.
Oui, c’est important de noter « s’il le souhaite ». La deuxième erreur que tu as mentionnée est justement celle de forcer la vente sans comprendre les besoins réels. Beaucoup de gens n’aiment pas l’idée de vendre, car ils associent cela à l’idée de convaincre ou de forcer les autres.
En réalité, c’est tout l’inverse. Vendre, c’est mettre en place des stratégies pour donner envie d’acheter, pas pour imposer une décision. Penser qu’on doit convaincre pour vendre va à l’encontre de l’idée même de la vente.
Vendre, c’est donner envie, créer un cadre où la personne comprend que notre solution peut transformer positivement sa vie. C’est là toute la différence.
Concernant le fait de parler de soi, cela peut être pertinent si c’est un moyen de parler de sa solution, mais pas dans le sens de monopoliser l’échange. Parler de soi pour parler de soi n’a pas vraiment de sens.
C’est vrai qu’il est important de se présenter pour qu’on sache qui on est et qu’on instaure la confiance. Mais si on passe tout son temps à parler de soi, comme lors de certaines interventions où les intervenants ne parlent que d’eux-mêmes sans s’intéresser au public, ça devient vite contre-productif.
Imaginez un rendez-vous où on parle uniquement de soi, cela peut vite devenir lassant.
Oui, certaines personnes sont douées pour ça, mais il ne s’agit pas d’improviser des histoires éloignées de la réalité. La vraie question, c’est qu’au-delà du produit, ce qui compte, c’est l’aura, l’image de la personne et de l’entreprise derrière le produit.
En effet, la présentation de soi doit être réduite, peut-être 5 à 10 % du temps. Ce qui importe vraiment, c’est la compétence, la maîtrise du sujet et la qualité que l’on incarne. Cette confiance transmise inspire naturellement confiance au client.
Justement, beaucoup pensent que parce qu’on dégage une certaine confiance, il faut passer du temps à vanter ses qualités. Mais non, le professionnalisme n’a pas besoin d’être souligné ; il se manifeste par l’aura, l’expertise, la manière d’écouter le client et de répondre à ses besoins.
Et tout cela est encadré par un élément fondamental : la qualité de la communication.
La qualité de ma communication est essentielle. Quand on sait bien communiquer, vendre devient naturel, comme si cela coulait de source. On arrive parfois à vendre quelque chose sans même essayer de vendre, simplement en partageant ce qui nous passionne. C’est parce qu’on est aligné avec ce qu’on fait, qu’on aime notre métier et qu’on a des résultats. La vente se fait d’elle-même.
Oui, j’aime bien cette idée que la vente est un jeu. Cela devient problématique seulement quand on a des difficultés à se mettre en avant, à assumer la valeur de son produit. Beaucoup de gens ont du mal à admettre qu’ils sont bons dans ce qu’ils font, ou que leurs produits sont excellents. Ce n’est pas toujours facile à assumer.
Il y a cette peur de paraître arrogant, de « se la ramener ». Les gens craignent qu’on les perçoive comme égocentriques, ce qui peut être mal vu et moqué. Je pense que c’est souvent une peur du jugement d’autrui.
C’est pour ça qu’il est plus puissant de montrer qu’on est bon sans avoir besoin de le dire explicitement. Il s’agit moins de déclarer notre expertise que de la démontrer par nos résultats, notre façon de travailler, et la valeur qu’on apporte.
Oui, ça me rappelle ce que Maria a dit : quand on est convaincu que notre service peut réellement aider le client, cette conviction se transmet naturellement. Beaucoup d’entrepreneurs ne sont pas convaincus à 100 % de la valeur de leur solution, et cela se ressent. La communication efficace, ce n’est pas convaincre, c’est partager une conviction.
Si on manque de confiance dans notre solution, cela se perçoit, dans notre ton, dans notre posture. Il y a donc une question de fond : sommes-nous vraiment convaincus d’apporter la bonne solution aux bonnes personnes ?
Absolument. Les gens qui viennent nous voir ont souvent une peur sous-jacente, celle de se faire tromper. Ils ont parfois vécu des mauvaises expériences où on leur a « vendu du rêve » sans rien de concret derrière. C’est pour cela qu’il est important d’être convaincu de ce qu’on propose, non seulement pour inspirer confiance, mais aussi pour être éthique et professionnel.
Cette préparation est fondamentale. Lorsqu’on est bien préparé, on inspire naturellement confiance. Et cette préparation ne se limite pas à avoir de l’assurance : elle signifie qu’on a bien compris le problème du client, qu’on écoute attentivement, qu’on s’adapte et qu’on est honnête sur ce que l’on peut ou ne peut pas offrir.
En effet, il y a aussi une dimension d’honnêteté. Être transparent sur la solution, en expliquant jusqu’où elle peut aider, c’est rassurant pour le client. Le prospect doit sentir qu’on est là pour résoudre son problème, pas juste pour vendre.
Oui, souvent, les clients viennent avec des rêves ou des problèmes qui les empêchent de dormir. Ils comptent sur nous pour les aider, et c’est là que notre éthique, notre honnêteté et notre préparation font toute la différence.
Les grandes entreprises qui durent sur le long terme se sont construites sur un principe : l’excellence. Elles ne se concentrent pas seulement sur la vente, mais sur la satisfaction du client. Elles cherchent constamment à améliorer leur service, à se demander comment elles peuvent mieux aider leurs clients.
Être dédié à son client, c’est ce qui rend la vente facile et naturelle. Finalement, c’est un peu comme en amour. Les gens ont souvent été déçus ou abusés une ou plusieurs fois, donc il faut recréer la confiance. La vente, en réalité, c’est de la séduction : il s’agit de séduire son client en lui donnant envie, en créant cette connexion.
Pour moi, il faut vraiment sortir des clichés de forcing et de conviction forcée. La vente, c’est censé être fluide, comme une danse. Quand on est là pour écouter, comprendre ce que vit le client, ses enjeux, on peut l’aider plus naturellement. Les gens achètent pour deux raisons : pour s’éloigner d’un problème ou pour se rapprocher d’un désir.
Ta mission, c’est de creuser pour comprendre ce que la personne vit, ce qui la frustre, ce qui l’empêche d’atteindre ses objectifs. Ensuite, il faut identifier ce qu’elle veut mais n’a pas encore, pour finalement lui proposer une solution qui répond à ses besoins.
Abdelhamid a raison de dire « je ne vous vends pas un produit ou un service, je vous vends la solution à votre problématique ». C’est toute la différence.
En tant qu’entrepreneur, c’est une belle idée, mais ça n’a pas toujours été facile pour moi de la mettre en pratique. L’un des freins majeurs, c’est la peur du rejet. Beaucoup sont doués et ont un potentiel énorme, mais le refus ou le rejet en vente peut être difficile à vivre. On a parfois l’impression que le « non » s’adresse à toute notre personne ou notre expertise, et cela peut être paralysant.
Ce sentiment de rejet amène certains à l’auto-sabotage, et cela peut affecter leur capacité à vendre. Il ne s’agit pas d’être parfait. Par exemple, Steve Jobs, quand il a présenté le Macintosh pour la première fois, l’ordinateur n’était pas totalement fonctionnel. Quand il a lancé l’iPhone, il manquait des fonctionnalités comme le copier-coller, mais cela n’a pas empêché son succès.
Ce qui est fondamental, c’est d’aimer ce qu’on fait, mais surtout d’aimer profondément les gens. Les plus grands vendeurs sont ceux qui, au-delà de leur produit, montrent un vrai intérêt pour leurs clients et leur bien-être.
J’ai eu le plaisir de rencontrer des millionnaires, et ce sont souvent des gens qui aiment les gens. Leur objectif n’est pas de vendre à tout prix, mais d’apporter des solutions aux personnes qu’ils respectent et veulent aider.
C’est vrai, quand on est juste dans l’idée de vendre, dès que ça ne marche pas comme prévu, on se remet en question, on a peur, on voit ça comme une question de performance. Mais si on est là pour comprendre et aider, la vente devient plus naturelle.
Exactement, je dis souvent que la meilleure façon de vendre, c’est de ne pas chercher à vendre, mais de chercher à comprendre. Quand on comprend les besoins de la personne et qu’on sait que notre solution peut vraiment l’aider, on n’a plus besoin de forcer les choses.
En effet, beaucoup de gens sont crispés parce qu’ils se concentrent sur eux-mêmes, leurs peurs d’être rejetés ou critiqués. Mais l’entrepreneuriat, ce n’est pas à propos de soi, c’est à propos du client. Déplacer le focus vers le client change tout.
Oui, c’est une question de dévouement envers ses clients. Si tu aimes vraiment tes clients, pourquoi ne pas t’engager encore plus dans ta mission et chercher à servir une plus grande communauté ? Les entreprises qui ont cette mentalité finissent par toucher des millions de personnes, et c’est ce qui fait leur succès.
Steve Jobs, par exemple, a su créer un univers unique chez Apple. Quand on entre dans cet univers, il y a une forte personnalité et des valeurs qui inspirent la confiance et la fidélité. Apple, ce n’est pas seulement un produit, c’est une expérience, et cela incite les clients à revenir pour chaque nouveau modèle.
On voit bien que c’est une question de style, de valeurs, de personnalité. Apple est dédié à servir ses clients de la meilleure façon possible, et cela crée une fidélité incroyable. C’est la même chose pour d’autres grandes entreprises qui réussissent.
Oui, et c’est pour cela que le branding et la personnalité jouent un rôle si important dans l’acte d’achat. Steve Jobs avait compris que l’histoire et l’identité d’Apple devaient être au cœur de la marque. C’est comme pour les artistes : ils doivent toucher le cœur des gens, pas seulement proposer un bon produit.
Dans un monde concurrentiel, se démarquer est essentiel. Ici en France, on a aussi des entrepreneurs remarquables. Un exemple que j’admire, c’est Xavier Niel. Il est arrivé dans le secteur de la téléphonie avec une offre différente, en cassant les prix, mais toujours avec une vision de service et de transformation du marché.
Oui, Xavier Niel est un excellent exemple. Il a une forte personnalité et un storytelling qui bouleverse son marché. Il est à l’origine de l’École 42, une école de programmation gratuite, sans les filtres habituels des grandes écoles, où l’on progresse par la performance. C’est un message fort qui montre qu’il ne cherche pas seulement à faire du profit, mais à aider.
Je veux donner leur chance aux talents, et c’est exactement ce que Xavier Niel a fait. Il y a dans tout ce qu’il a créé un signal fort de soutien aux nouvelles générations, un désir sincère d’aider.
Oui, en France aussi, on a des leaders qui incarnent cette posture, même si on prend souvent des exemples américains. Mais il est tout à fait possible, même en France, de changer la donne et de devenir un leader qui impacte positivement son marché.
C’est précisément ce qu’on va aborder au grand sommet de la motivation : une journée avec des experts qui vont parler de succès et de motivation. Je pense qu’on sous-estime beaucoup la motivation. Certains disent que la motivation ne sert à rien, qu’il n’y a que la discipline qui compte. Personnellement, quand j’entends ça, je suis choqué. La motivation, c’est l’énergie accessible à tous et indispensable pour avancer.
Les détracteurs de la motivation disent qu’elle ne dure pas. Mais rien ne dure éternellement ! La joie, la confiance en soi, même l’amour, doivent être ravivés régulièrement. La motivation est comme ça aussi : elle a besoin d’être nourrie pour rester vivante.
Exactement ! Si on est tous là aujourd’hui, c’est parce qu’on est motivé à apporter de la valeur aux autres. Cette énergie est puissante, elle peut nous pousser à réaliser des choses qui paraissent impossibles. Quand je fais des conférences, je dis souvent : vous pouvez être plus intelligent ou plus malin que moi, mais si j’ai le temps et la motivation, je progresserai et j’atteindrai un niveau de compétence comparable.
C’est vrai, même la discipline a besoin de motivation pour être maintenue. La motivation est au cœur de chaque action disciplinée, en réalité. Pour moi, ceux qui disent que la motivation est éphémère oublient que la discipline l’est aussi.
Oui, et réfléchis : si un entrepreneur te dit « je suis discipliné à servir mes clients » et un autre dit « je suis motivé à servir mes clients », lequel te paraît plus inspirant ? La discipline est importante, mais la motivation a une profondeur émotionnelle qui touche les gens.
En dessous des actions de discipline, il y a toujours des motivations profondes. Quand on gratte un peu, on trouve des raisons et des passions qui animent les gens, c’est ça la vraie source.
Exactement. La motivation est tellement intime, personnelle. Quand on touche à ce feu sacré, tout devient possible. Prenons l’exemple de cette femme, la première femme noire à entrer au Congrès américain. Ses parents vivaient dans une pauvreté extrême, sans lumière, avec des kilomètres à faire pour se rendre à l’hôpital. Pourtant, ils avaient en tête de donner le meilleur pour leurs enfants. Malgré tout, ils ont réussi à nourrir leurs rêves.
Oui, et cette histoire illustre bien comment la motivation peut transformer des vies. Ses parents ont fait tout ce qu’ils pouvaient pour lui offrir des magazines, un accès à la culture, pour qu’elle se projette au-delà de leur réalité difficile. C’est là que la motivation devient une vraie connaissance de soi.
Que je ne sois pas parfait, que j’aie des lacunes, des difficultés, mais malgré tout, je veux cette vie, je veux réussir, je veux améliorer mes ventes. Je veux réussir en tant qu’entrepreneur, peu importe ce qu’on me dit sur ce qui me manque, sur mes défauts.
Exactement ! Peu importe les obstacles ou le fait de partir de rien, ceux qui réussissent sont souvent ceux qui ont une capacité extraordinaire à se motiver eux-mêmes, à se conditionner, à avancer malgré tout. Ils ont quelque chose de spécial en eux, une force intérieure qui les pousse à progresser.
C’est fascinant, car même dans un groupe à qui je donne la même information, il y a toujours des différences. Certains vont avancer plus vite, d’autres à leur propre rythme, mais ce n’est pas une question d’intelligence. C’est souvent une question de motivation.
Même si j’ai des doutes, même si je ressens le syndrome de l’imposteur, si je suis motivé, je vais travailler plus dur, chercher les réponses, investir en moi, poser des questions, lire et me former. La motivation reste un moteur puissant.
On a souvent modifié la signification de la motivation, comme pour affaiblir son impact. Parce que la meilleure manière de rendre les gens moins puissants, c’est de leur ôter l’importance de certains mots. Mais la motivation, c’est ce qui nous permet de réaliser nos objectifs.
Absolument. Tous ceux que vous admirez, qui réussissent, sont poussés par une motivation immense. C’est ce qui les fait avancer, année après année, même dans les moments difficiles. La motivation est directement liée à la volonté, et plus on la cultive, plus elle grandit.
Oui, et je dirais même que la plus grande motivation, c’est l’amour. L’amour de bien servir son client, l’amour de ce qu’on fait, de ce qu’on propose. C’est un des plus grands moteurs d’action.
C’est vrai. L’amour est le motif qui pousse à tout donner, même dans des circonstances difficiles. Prenons l’exemple de cette mère qui faisait tout pour offrir un peu de culture à ses enfants malgré la pauvreté. C’est cet amour qui rend les sacrifices possibles.
Oui, l’amour est une motivation profonde. Et puis, chacun a sa propre motivation : que ce soit pour rencontrer des gens, oser sortir de sa zone de confort, ou simplement prendre un nouveau départ. D’ailleurs, n’oubliez pas de prendre votre place pour le grand sommet de la motivation, c’est l’occasion parfaite pour se booster et rencontrer des gens inspirants !
La motivation peut aussi venir d’un « pour qui ». Par exemple, moi, en tant que parent, je veux offrir le meilleur à mes enfants. Même si ma vie est confortable, je pense aussi à leur avenir, et cela me motive à continuer et à faire tout ce qu’il faut pour eux.
C’est exactement ça. L’être humain est doué pour se mentir à lui-même, pour se raconter des histoires auxquelles il finit par croire. On peut dire « l’argent ne fait pas le bonheur » alors qu’on se lève chaque jour pour gagner notre vie. On travaille dur, on surveille son compte en banque, mais on continue à dire que l’argent n’a pas d’importance.
C’est fou de voir à quel point on peut être programmé pour des idées contradictoires. On reste figé dans ces croyances jusqu’au déclic qui nous fait enfin réaliser ce qui est vraiment important.
Oui, et ce déclic peut aussi se produire par rapport à notre potentiel. Combien de fois on se raconte des histoires sur ce qu’on pense pouvoir ou ne pas pouvoir faire ?
On se limite souvent à une certaine somme d’argent ou à un niveau de succès, en pensant que c’est tout ce qu’on mérite ou peut atteindre. Mais ce n’est qu’une représentation de nos croyances, alors qu’en réalité, on peut aller beaucoup plus loin si on s’ouvre à de nouvelles possibilités.
Ce que j’ai compris ces dernières années, c’est qu’il faut être authentique avec soi-même. Au-delà de ce qu’on imagine, il est essentiel de regarder sa vie en face. Prendre un stylo, noter ce qu’on a et se demander : « Est-ce vraiment ce que je veux ? »
Oui, cette honnêteté nous pousse à nous poser les bonnes questions : comment changer, comment passer à un autre niveau ? Ceux qui réalisent des choses extraordinaires sont souvent très authentiques, sans illusions. Ils savent exactement pourquoi ils agissent, et cette clarté donne une puissance immense à leurs actions.
Mais c’est vrai qu’on a tendance à protéger notre ego. Quand il y a un problème, on préfère pointer les autres, accuser les circonstances. Être vulnérable et admettre qu’on a un potentiel qu’on n’exploite pas entièrement, c’est difficile. Mais cette prise de conscience peut vraiment tout changer.
Absolument. L’authenticité avec soi-même est ce qui permet de réaliser des choses exceptionnelles, parce qu’on agit avec intégrité et alignement.
Ce que tu viens de dire me rappelle une phrase de Rachid Tagbal, un Closer de l’équipe KP Publishing, qui disait souvent : « Les histoires les plus dangereuses sont celles qu’on se raconte ». C’est très puissant, car ces histoires façonnent notre réalité.
Oui, exactement. L’histoire qu’on se raconte crée la réalité qu’on vit. Donc si on veut changer de vie, il faut commencer par changer l’histoire qu’on se raconte.
On en parlait la dernière fois : le pouvoir des mots est immense. On nous dit souvent de « devenir l’acteur de notre vie », mais je pense que c’est une vision limitée. Ne soyez pas seulement l’acteur, mais aussi le réalisateur, l’auteur de votre vie. Écrivez le script, dessinez le scénario.
C’est ça, soyez l’auteur de votre propre vie. Décidez de ce que vous ferez le 16 novembre, où vous serez, avec qui. Planifiez les choses comme un réalisateur qui trace le parcours qu’il veut suivre.
La perte de pouvoir vient du fait de laisser les autres écrire notre histoire. Reprenez ce pouvoir créatif. Fixez vos propres objectifs, ne vivez pas dans le scénario écrit par d’autres.
Merci pour ce rappel ! Et c’est tellement vrai : il faut reprendre le contrôle de sa vie, ne pas attendre que quelqu’un d’autre, que ce soit un partenaire, un parent ou un patron, décide pour nous.
Mariama l’a bien dit dans les commentaires : souvent, les gens pensent à ce qu’ils vont perdre plutôt qu’aux opportunités qu’ils peuvent gagner. Ils se demandent ce que ça va leur coûter au lieu de voir ce qu’ils pourraient gagner.
Oui, il ne faut pas seulement regarder le coût, mais aussi ce que ça coûte de rester dans sa situation actuelle. Souvent, on se raconte que notre vie est « pas trop mal », mais on ignore où l’on pourrait réellement être si on osait.
Exactement. Ce qui nous freine souvent, c’est le coût de l’inaction. Rester immobile a aussi un prix, parfois bien plus élevé que ce qu’on imagine.
C’est vrai, et c’est une leçon cruciale. Le coût de l’inaction, c’est l’opportunité manquée, le potentiel non réalisé. Il est temps de prendre des décisions pour avancer.
Oui, et viser le long terme est essentiel. Plutôt que de chercher des gains immédiats, il faut bâtir quelque chose de solide et durable. Des personnalités comme Trump, par exemple, réussissent à maintenir une influence incroyable, malgré toutes les controverses. Sa capacité à fédérer, peu importe qu’on l’aime ou non, repose sur son authenticité.
Trump est un bon exemple de ce que signifie incarner ses valeurs, quelles qu’elles soient. Ceux qui l’apprécient le suivent pour sa transparence. Ce qui compte, c’est d’être authentique dans ce qu’on fait, car les gens perçoivent et achètent cette authenticité.
Les valeurs sont primordiales. L’authenticité, c’est fondamental, et c’est souvent ce qui manque à beaucoup d’entre nous. La plupart des gens ne se connaissent pas assez bien, ce qui rend difficile d’assumer pleinement qui l’on est et de se mettre en avant.
Exactement, et c’est là où l’exemple de certaines personnalités, même controversées comme Trump, montre la force de l’authenticité. Que ce soit avec ses succès ou ses erreurs, il assume tout, et les États-Unis, construits dans une optique entrepreneuriale, valorisent cette attitude. Ce pays est une sorte d’entreprise géante où chacun est encouragé à apporter sa touche.
Soyons authentiques, soyons nous-mêmes, apprenons à nous connaître et partageons notre personnalité et nos valeurs avec ceux que nous rencontrons. C’est ce qui crée un lien profond avec les autres.
On a hâte de vous retrouver au grand sommet de la motivation ! Ce sera un moment incroyable pour se retrouver, se motiver et apprendre ensemble.
Oui, des relations de long terme avec des personnes de confiance, c’est précieux. Nous, on se connaît depuis des années, on a travaillé ensemble à plusieurs reprises, et on sait qu’on peut compter les uns sur les autres. Ce genre de relations, c’est ce que je vous souhaite de construire avec vos partenaires.
C’est tellement vrai. Et pour terminer sur cette belle note, Trump est un parfait exemple du pouvoir d’être clivant. Il y a des gens qui l’adorent et d’autres qui le détestent, mais il reste authentique et cela lui a permis d’accéder à des sommets. Il nous montre qu’il ne faut pas avoir peur d’être soi-même, même si cela signifie ne pas plaire à tout le monde.
Oui, et imaginez si vous êtes authentiques, vous aussi, avec des valeurs positives. Imaginez ce que cela pourrait apporter ! La puissance d’être pleinement soi, sans compromis, est immense.
Si vous aimeriez voir ce type de rendez-vous se répéter régulièrement, dites-le en commentaire. Ce serait l’occasion d’approfondir des thèmes comme ceux qu’on a abordés aujourd’hui, avec vous.
Moi, j’adore l’idée ! Je découvre combien ce format est vivant et authentique. Je n’aurais jamais pensé aimer autant ce type d’échange en direct. Cela permet une vraie interaction avec les gens, et c’est génial.
Pareil, je suis partant pour partager de la valeur. Si une pépite peut inspirer quelqu’un ou transformer une vie, je suis là avec joie.
Si ce format vous plaît, dites-le nous ! Ce serait aussi une bonne occasion de réagir à l’actualité, de partager des réflexions en direct et de répondre à vos questions.
La puissance d’une communication authentique est un sujet passionnant. Trump, par exemple, est quelqu’un qui maîtrise l’art de la communication depuis des années, que ce soit en télé-réalité ou dans l’espace public. Son parcours est une master class en soi sur l’importance de la constance et de l’authenticité dans la communication.
C’est vrai, et il est certain que pour réussir, il faut être focalisé sur les résultats. Les grandes réussites comme celles de Trump montrent une détermination et une motivation hors norme.
Pour aller plus loin, je vous invite à regarder « The Apprentice », qui révèle les coulisses de l’émergence de Trump. Il y a des leçons incroyables sur la communication et l’ambition à tirer de son parcours.
Et souvenez-vous, refuser d’apprendre à mieux communiquer, c’est accepter de ne pas donner de puissance à ses idées. C’est laisser la place à d’autres avec qui on n’est pas forcément d’accord.
Nous portons tous un message, et c’est notre responsabilité de le diffuser. Mais il y a un art et une manière de le faire. Vous pouvez découvrir cet art au grand sommet de la motivation. Si vous n’avez pas encore pris votre place, faites-le !
Merci à Didier et Nathalie pour avoir organisé cet événement incroyable. On se retrouve tous à Paris pour échanger et partager cette énergie ensemble !
Reprenez votre puissance et devenez l’auteur de votre vie. Le 16 novembre, c’est l’occasion parfaite pour se reconnecter à ses objectifs et avancer !
Merci, merci à tous. Et n’ayez pas peur du succès. Parfois, on se contente de ce qu’on a sans imaginer qu’il existe une autre porte, une autre réalité fascinante. Mais pour l’atteindre, il faut être à l’aise avec la réussite et décider de s’ouvrir à toutes les opportunités.
Oui, et une dernière mission pour vous : si vous avez déjà pris votre ticket pour le sommet, pensez à quelqu’un autour de vous qui pourrait en bénéficier. Des personnes qui ont du potentiel mais qui pourraient encore apprendre à mieux communiquer pour diffuser leur message. Aidez-les à découvrir leur feu intérieur.
Et bien, pensez aux autres aussi. Si vous connaissez quelqu’un qui pourrait bénéficier de ce sommet, invitez-le. Ça peut être un beau cadeau pour quelqu’un qui en a besoin.
Merci une fois de plus, Nathalie et Didier, pour cet échange enrichissant.
Merci à vous tous qui nous écoutez, en live ou en replay. Je finirai avec une citation que j’ai inventée : « Si ton objectif principal en te levant chaque matin n’est pas d’avancer dans la direction de tes rêves, alors demande-toi pourquoi tu es encore en vie. »
Ah, tu sais frapper fort avec les mots, hein !
On a du mal à vous quitter, mais c’est la fin. On vous dit au revoir et rendez-vous le 16 novembre !
Et si vous voulez d’autres émissions de ce genre, faites-le nous savoir ! »
Envie de bavarder ? On se retrouve dans mon groupe de discussion sur Telegram.
