Ikigai : la boussole invisible qui peut transformer votre trajectoire professionnelle (et personnelle)

Au-delà du bullshit internet sur le sujet, l’IKIGAI

Intervention au Cercle 6 – avec étude de cas en direct

Une émission radio que j’ai faite sur ce sujet :


Sommaire

  1. Pourquoi l’Ikigai est mal compris en Occident
  2. Ce que signifie vraiment Ikigai (et ce que ce n’est pas)
  3. Le mythe du schéma à 4 cercles
  4. Les 4 dimensions fondamentales décortiquées
  5. Le coût caché de l’éloignement de son Ikigai
  6. Ikigai et entrepreneuriat : alignement vs agitation
  7. Étude de cas en direct (Cercle 6) : architecte de systèmes
  8. Ikigai et longévité : l’origine japonaise
  9. Méthodologie concrète pour travailler son Ikigai
  10. FAQ
  11. Ressources et références d’autorité

1. Pourquoi l’Ikigai est mal compris en Occident

Sur Internet, l’Ikigai est souvent présenté comme :

  • un test rapide,
  • un joli schéma en 4 couleurs,
  • une méthode pour “trouver le job parfait”,
  • ou pire : un outil marketing de productivité.

Ce n’est pas ça.

Lors de mon intervention au Cercle 6, j’ai insisté sur un point fondamental :

“L’Ikigai n’est pas un déclic magique. Ce n’est pas un exercice ponctuel. C’est une voie.”

Ce mot est crucial.


2. Ce que signifie vraiment Ikigai (et ce que ce n’est pas)

En japonais, 生き甲斐 (Ikigai) se traduit souvent par “raison d’être”.

Mais la traduction la plus rigoureuse est plutôt :

Ce qui fait que votre vie mérite d’être vécue.

Ce n’est pas un métier.
Ce n’est pas une passion monétisable.
Ce n’est pas un slogan LinkedIn.

C’est une posture existentielle.

Le concept a été popularisé en Occident notamment par le livre de Ikigai de Héctor García et Francesc Miralles, à partir de recherches menées au Japon, notamment à Okinawa, connue comme “zone bleue” de longévité.

Référence complémentaire sur les Blue Zones


3. Le mythe du schéma à 4 cercles

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Le schéma classique présente 4 cercles :

  • Ce que vous aimez
  • Ce en quoi vous êtes doué
  • Ce dont le monde a besoin
  • Ce pour quoi vous pouvez être payé

Le problème ?

Il est souvent compris comme statique.

Comme s’il existait un point parfait, au centre, qu’il suffirait de “trouver” une fois pour toutes.

Or :

“Le modèle est dynamique, pas statique.”

À 20 ans, votre Ikigai n’est pas le même qu’à 40 ou 60 ans.
Votre santé change.
Votre contexte change.
Les marchés changent.
Le monde change.

L’Ikigai est un centre de gravité mobile.


4. Les 4 dimensions fondamentales décortiquées

1. Ce que vous aimez

Question clé :

Que feriez-vous spontanément, même sans être payé ?

Attention : il ne s’agit pas de fantasme.
Il s’agit d’activités concrètes.

2. Ce en quoi vous êtes naturellement bon

Observable par les autres.
Retour récurrent.
Facilité comparative.

Ce ne sont pas des traits de personnalité vagues.

Ce sont des compétences visibles.

3. Ce dont votre monde a besoin

Pas “le monde entier”.

Votre monde accessible :

  • votre écosystème,
  • votre marché,
  • votre communauté,
  • votre environnement professionnel.

Il y a ici une notion d’utilité sociale.

4. Ce pour quoi vous pouvez être payé

L’argent n’est pas un tabou dans l’Ikigai.

“Pouvoir vivre dignement de son travail est une dimension indispensable.”

Ignorer cette dimension crée de la précarité.


5. Le coût caché de l’éloignement de son Ikigai

Chaque cercle manquant a un coût psychologique.

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Vous êtes bien payé + compétent + aimez… mais inutile ?

Crise de sens.
Vide existentiel.

“Je gagne bien ma vie mais j’ai l’impression de ne servir à rien.”

Vous aimez + êtes utile + compétent… mais pas payé ?

Précarité.
Épuisement.

Vous êtes payé + utile… mais vous n’aimez pas ?

Brown-out.
Lassitude.

Vous aimez + êtes payé… mais pas vraiment compétent ?

Insécurité.
Syndrome du siège éjectable.

L’Ikigai, c’est l’équilibre.


6. Ikigai et entrepreneuriat : alignement vs agitation

Un passage clé de l’échange :

“Ce que certains appellent agilité est parfois juste de l’errance déguisée en flexibilité.”

Beaucoup d’entrepreneurs :

  • changent d’offre tous les 3 mois,
  • pivotent en permanence,
  • copient des modèles externes,
  • réagissent au marché sans vision.

L’Ikigai agit comme une boussole stratégique.

Moins de décisions erratiques.
Moins de dispersion.
Plus de cohérence long terme.

À ce sujet, l’exemple de Warren Buffett est éclairant :
il a raté des opportunités majeures…
mais a maintenu sa stratégie.

Tenir sa direction > saisir chaque opportunité.


7. Étude de cas en direct (Cercle 6)

Durant la session, un participant (Charles) explore son profil.

Ce qui ressort :

  • Il aime concevoir des systèmes.
  • Il automatise pour éviter la répétition.
  • Il structure les idées floues.
  • On le sollicite pour clarifier, rassurer, arbitrer.

Synthèse formulée en direct :

“Concevoir des infrastructures opérationnelles qui transforment des idées floues en systèmes clairs, performants et scalables.”

On n’est pas dans “je veux gagner plus”.

On est dans :

  • architecte,
  • structuration,
  • performance,
  • conception systémique.

Le métier devient une conséquence.


8. Ikigai et longévité : origine japonaise

Les auteurs d’Ikigai ont étudié Okinawa.

Constat :

Les personnes âgées ne “prennent pas leur retraite” au sens occidental.

Elles restent actives.

Pas forcément pour l’argent.

Mais parce qu’elles ont une raison de se lever.

L’Ikigai est corrélé à :

  • santé mentale,
  • stabilité émotionnelle,
  • engagement social,
  • longévité.

Référence scientifique complémentaire (Harvard Study of Adult Development)


9. Méthodologie concrète pour travailler son Ikigai

Étape 1 – Introspection structurée

Répondre à 4 blocs :

  1. Activités concrètes aimées
  2. Compétences reconnues
  3. Sollicitations récurrentes
  4. Activités monétisées

Étape 2 – Identifier les lignes rouges

  • Conditions de travail refusées
  • Environnements incompatibles
  • Modes de management inacceptables

Étape 3 – Chercher les patterns dominants

Technique ?
Social ?
Stratégique ?
Artistique ?
Exécution ?
Architecture ?

Étape 4 – Accepter le modèle dynamique

Revenir dessus régulièrement.

Mettre le schéma en fond d’écran.

Laisser travailler l’inconscient.


10. FAQ

L’Ikigai est-il un outil business ?

Non.
C’est une philosophie de vie.
Mais un business aligné avec son Ikigai est souvent plus stable.


Peut-on changer d’Ikigai ?

Oui.
Parce que vous changez.


Faut-il absolument monétiser son Ikigai ?

Non.
Mais si votre activité professionnelle en est trop éloignée, le coût psychologique apparaît.


Est-ce compatible avec l’entrepreneuriat ?

Oui.
À condition de ne pas le réduire à une optimisation financière.


L’Ikigai garantit-il le succès ?

Non.
Il augmente la cohérence.
La cohérence augmente la persévérance.
La persévérance augmente les probabilités.


11. En conclusion

L’Ikigai n’est pas :

  • une méthode rapide,
  • un test LinkedIn,
  • un slogan motivationnel.

C’est une discipline.

“La question n’est pas : qu’est-ce qui me correspond parfaitement ?
Mais : qu’est-ce que je suis capable de tenir dans le temps ?”

Si vous voulez approfondir l’échange complet :
Replay du Cercle 6 :


Parfait — j’intègre maintenant du fond académique et empirique sur l’Ikigai tiré de recherches validées (psychologie, santé, bien-être, carrière), avec citations et liens traçables.


12. Ikigai dans la recherche scientifique : définitions, effets, mécanismes

12.1. Définition académique de l’Ikigai

Selon la littérature scientifique, l’Ikigai ne se réduit pas à un schéma marketing récent : c’est un concept culturel et psychologique qui désigne une raison de vivre ou sens de la vie — un motif de motivation profonde à long terme.
Définition récapitulative : *

Ikigai est une notion japonaise qui se rapporte à un sens de but ou une raison pour vivre, autrement dit ce qui rend la vie digne d’être vécue. » (PMC)

Cette définition est cohérente avec des travaux qui relient Ikigai à des constructions bien établies en psychologie du sens de vie (meaning in lifepurpose in life). (PMC)


12.2. Ikigai comme facteur de bien-être et de santé

Des études longitudinales montrent une association statistiquement significative entre avoir un Ikigai et des indicateurs de santé physique et mentale :

  • diminution du risque de dépendance fonctionnelle et démence chez des personnes âgées (coefficient de risque réduit de ~31-36 %). (PMC)
  • association avec l’amélioration de l’humeur, la satisfaction de vie et la participation sociale. (aging.jmir.org)
  • Plusieurs études signalent aussi qu’une forte présence d’Ikigai est associée à une mortalité cardiovasculaire moindre sur de longues périodes d’observation. (BMJ Open)

→ Ces relations sont observées sur des cohortes larges et ajustées sur des facteurs confondants, ce qui renforce la robustesse statistique des effets. (PMC)


12.3. Mécanismes psychosociaux sous-jacents

La recherche distingue l’Ikigai de notions proches comme le « sens de la vie » ou l’« eudaimonia » (bien-être psychologique profond) :

  • l’Ikigai repose sur expériences personnellement valorisées,
  • il est facilité par des relations authentiques et direction de vie cohérente,
  • il est plus concret que des concepts abstraits de bonheur. (repository.upenn.edu)

Une revue récente synthétise ces éléments comme un pont entre :

  • la psychologie motivationnelle,
  • les théories existentielles,
  • les approches intégrées de développement de carrière (career counselling). (MDPI)

→ Cela place l’Ikigai au-delà d’un simple diagramme ; il s’inscrit dans un cadre de compréhension du sens, de la résilience, et de la cohérence identitaire. (MDPI)


12.4. Ikigai versus autres approches existentielles

Certains chercheurs rapprochent l’Ikigai de la logothérapie de Viktor Frankl, qui considère que le motif principal d’un individu est la recherche de sens, et non de plaisir ou de puissance. (Wikipédia)

Point de comparaison utile :

  • Logothérapie : sens de vie comme capacité à supporter l’adversité
  • Ikigai : sens de vie comme engagement quotidien et raison de vivre

Les deux convergent sur l’idée que le sens se construit et s’éprouve, pas seulement s’identifie sur une liste. (Wikipédia)


13. Ikigai & reconversion professionnelle : perspectives intégratives

La recherche récente propose d’utiliser l’Ikigai comme catalyseur dans les processus d’orientation et de transition de carrière, en complétant les approches classiques :

  • Il ajoute une dimension de signification et contribution sociale à l’analyse des choix professionnels. (MDPI)
  • Il transforme les aptitudes + intérêts (modèles RIASEC, SCCT) en narration cohérente de vie.

→ En contexte de bilan ou de repositionnement, Ikigai devient une méthode de structuration identitaire, pas uniquement une grille d’évaluation de tâches. (MDPI)


14. Critiques et limites de la recherche actuelle

Points de risque ou incertitude à signaler :

  • Variabilité des mesures : peu d’instruments standardisés dans la littérature (qualité variable). (PMC)
  • Biais culturels : la majorité des données viennent de populations japonaises ; transposition en Occident reste partiellement validée. (PMC)
  • Causalité non prouvée : associations longitudinales robustes, mais mécanismes causaux directs ne sont pas tous démontrés. (PMC)

→ Méthodologiquement, il faut distinguer corrélation solide vs causalité causale avérée. (PMC)


15. Extraits clés de la recherche

“Ikigai broadly refers to having a ‘reason for living’, or a purpose in life… encompassing well-being.” (PMC)

“Ikigai is associated with lower risk of developing functional disability and dementia, reduced psychological distress, and improved subjective well-being.” (PMC)

“Ikigai complements motivational psychology and existential philosophy, enabling individuals to construct a coherent life narrative that integrates work, relationships, and identity.” (MDPI)


16. Liens externes et sources d’autorité

Définitions & contextes culturels

  • Wikipedia — Ikigai : historique, conception japonaise, diagramme adapté en Occident. (Wikipédia)

Recherche empirique

  • An Integrated Cognitive-Motivational Model of Ikigai — synthèse psychologie et motivation. (PMC)
  • Ikigai and subsequent health and wellbeing — associations santé mentale et physique. (PMC)
  • Ikigai as framework for career counselling — intégration avec psychologies de carrière. (MDPI)

Pop culture et diffusion

  • Article officiel sur le site du gouvernement japonais (valeur culturelle & longévité). (japan.go.jp)

Ikigai appliqué au bilan de compétences et à la reconversion

Cadre méthodologique structuré + outil d’évaluation + protocole d’entretien

Nous sortons ici de la philosophie générale pour entrer dans un usage professionnel rigoureux.

Objectif :
Transformer l’Ikigai en outil d’ingénierie identitaire, utilisable en bilan, repositionnement ou transition stratégique.

Référence culturelle initiale : Ikigai, mais ici nous travaillons sur une version opérationnelle adaptée au contexte professionnel occidental.


I. Positionnement méthodologique

Dans un bilan de compétences classique, on explore :

  • compétences
  • intérêts
  • valeurs
  • contraintes
  • marché

L’Ikigai ajoute trois dimensions structurantes :

  1. Cohérence identitaire profonde
  2. Capacité de projection long terme
  3. Soutenabilité psychologique

On ne cherche pas “le métier idéal”.
On cherche une direction soutenable sur 10–20 ans.


II. Outil d’évaluation Ikigai – Version structurée (imprimable)

Bloc 1 – Zone AIME (plaisir intrinsèque)

Listez uniquement des activités concrètes, pas des valeurs.

  • Activités que je peux faire 3h sans voir le temps passer :
  • Activités que je fais même sans être payé :
  • Activités que je faisais spontanément enfant / adolescent :
  • Activités qui me redonnent de l’énergie :

Filtre d’analyse :

  • Est-ce répétable ?
  • Est-ce structurable ?
  • Est-ce compatible avec un environnement professionnel ?

Bloc 2 – Zone DOUE (compétence observable)

Uniquement des faits vérifiables.

  • On me dit souvent que je suis bon en :
  • On vient me demander de l’aide pour :
  • Les résultats concrets que j’ai déjà obtenus :
  • Situations où j’ai réussi plus vite que les autres :

Filtre d’analyse :

  • Talent naturel vs compétence acquise ?
  • Reproductibilité ?
  • Niveau de rareté sur le marché ?

Bloc 3 – Zone BESOIN (demande réelle)

Pas ce que j’aimerais qu’on me demande.
Ce qui m’est déjà demandé.

  • Problèmes que les gens me confient :
  • Situations où je suis spontanément sollicité :
  • Types d’organisations qui auraient besoin de ça :
  • Problèmes récurrents que je sais résoudre :

Filtre :

  • Marché local ?
  • Marché national ?
  • Niche identifiable ?

Bloc 4 – Zone PAYE (monétisation réelle)

Uniquement des activités ayant généré du revenu.

  • Activités déjà facturées :
  • Missions salariées rémunérées :
  • Compétences monétisables immédiatement :
  • Compétences monétisables après formation courte :

Filtre :

  • Niveau de marge ?
  • Scalabilité ?
  • Stabilité ?

Bloc 5 – Zone REJET (non négociables)

Essentiel en reconversion.

  • Conditions de travail refusées :
  • Types de management refusés :
  • Contraintes géographiques refusées :
  • Intensité horaire maximale acceptable :
  • Environnement toxique connu à éviter :

III. Lecture croisée et patterns dominants

Une fois les blocs remplis, on cherche les convergences :

  • Technique ?
  • Relationnel ?
  • Stratégique ?
  • Créatif ?
  • Exécution ?
  • Coordination ?
  • Analyse ?
  • Transmission ?

On identifie :

  1. Le moteur principal
  2. Le moteur secondaire
  3. Les zones vides
  4. Les contradictions

IV. Protocole d’entretien guidé (séquence professionnelle)

Ce protocole est conçu pour un entretien de 60–90 minutes.


Phase 1 – Désamorçage des illusions (10 min)

Questions clés :

  • Si l’argent n’était pas un problème, que feriez-vous ?
  • Si vous ne pouviez plus faire votre métier actuel, que resterait-il de vous ?
  • Qu’est-ce qui vous a déjà épuisé profondément ?

Objectif : sortir du discours social attendu.


Phase 2 – Extraction des faits (20 min)

On exige des exemples concrets :

  • Racontez-moi une situation où vous vous êtes senti pleinement à votre place.
  • Racontez-moi une situation où vous étiez performant sans effort excessif.
  • Quand vous avez le plus douté, pourquoi ?

On évite les réponses floues.


Phase 3 – Mise en tension (20 min)

On confronte :

  • Vous aimez X, mais le marché paye Y.
  • Vous êtes bon en Z, mais vous refusez le cadre nécessaire.
  • Vous voulez liberté + sécurité maximale : contradiction ?

On teste la solidité.


Phase 4 – Projection long terme (20 min)

Questions structurantes :

  • Ce rythme est-il tenable 10 ans ?
  • Si votre environnement change (santé, famille, marché), est-ce adaptable ?
  • Quelle partie de votre activité est délégable ?
  • Quelle partie est non négociable ?

Phase 5 – Synthèse identitaire (10 min)

On formule en une phrase :

“Je suis la personne qui…”

Exemple :
“Je suis la personne qui transforme des systèmes flous en structures opérationnelles claires.”

Si la phrase ne résonne pas, on ajuste.


V. Application en reconversion professionnelle

Cas 1 – Salarié en perte de sens

On observe souvent :

  • Payé + compétent
  • Mais plus d’amour ou plus d’utilité perçue

On travaille :

  • réalignement interne
  • repositionnement interne
  • ou pivot contrôlé

Cas 2 – Entrepreneur dispersé

Symptômes :

  • Multiplication d’offres
  • Fatigue décisionnelle
  • Agitation stratégique

On recentre sur :

  • une proposition cohérente
  • une niche stable
  • une architecture long terme

Cas 3 – Reconversion post-burn-out

Priorité :

  1. Zone REJET
  2. Soutenabilité énergétique
  3. Reconstruction identitaire progressive

VI. Indicateurs qu’un Ikigai est solide

Un Ikigai bien construit produit :

  • Moins d’anxiété décisionnelle
  • Moins de comparaison
  • Moins de pivot impulsif
  • Plus de cohérence dans le discours
  • Plus de stabilité émotionnelle

VII. Limites à intégrer (rigueur professionnelle)

  1. Ikigai ≠ solution magique
  2. Ikigai ≠ passion romantique
  3. Ikigai ≠ absence d’effort
  4. Ikigai ≠ suppression totale des concessions

C’est un centre de gravité.
Pas une garantie.


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Une Voix qui Porte

Nathalie